Le Nicaragua se voyage entre volcans, lac et Pacifique, et ses meilleures étapes ne sont pas les plus connues. Granada est belle mais lisse, León écrasée de chaleur : on y passe, on n’y reste pas. On reste à Ometepe, l’île faite de deux volcans, à Las Peñitas pour la plage et les surfeurs de l’aube, à Matagalpa pour les sentiers de café. Le pays se visite sans parler de politique : un étranger qui s’y mêle, même par un partage sur les réseaux, risque l’expulsion.
Ici, on choisit l’île plutôt que la ville.

Avant de partir
Y aller
Managua (MGA)
Aucun vol direct depuis l’Europe : par Mexico ou Panama. Beaucoup de voyageurs arrivent par San José, au Costa Rica, et passent la frontière à Peñas Blancas.
Meilleure période
Décembre à avril
Saison sèche. Les pluies vont de mai à novembre, avec des glissements de terrain surtout en septembre et octobre.
Politique
Aucune prise de position
La participation d’un étranger à la vie politique est interdite sous peine d’expulsion, partage sur les réseaux compris.
Sur place
Chicken bus et shuttles
Bus locaux bon marché et lents, minibus touristiques entre León, Granada et San Juan del Sur. Internet limité à Ometepe.